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Les professeurs pédagogues sont toujours à la recherche de nouvelles idées pour rendre leurs cours, plus pédagogiques et intéressants pour leurs élèves. Et si vous utilisiez dans le cadre de vos cours l’un des derniers objets d’une pédagogie active ? La technologie de pointe pourrait bien vous aider à faire apprécier votre enseignement, avec un peu d’aide : celle d’un tableau blanc interactif.

Le tableau blanc interactif : l’atout pédagogique

Un cours qui passionne est un cours qui capte l’attention de ses élèves tout du long. Alors que perdre le fil d’une présentation est très facile, et peut arriver en un instant pour le professeur, il faut trouver des alternatives qui accrochent, attirent l’œil. Qu’est-ce qui va pouvoir captiver des élèves endormis, me direz-vous ? Un cours animé et percutant, pardi !

Alors que la technologie, l’interactivité et les formats vidéo courts révolutionnent nos manières de consommer sur nos écrans, et même d’apprendre via les MOOC et les tutoriels (tutos) en ligne, il y a plein d’avantages à s’en inspirer. Le tableau blanc interactif vous permet de capter l’attention de tous, en tant que professeur, même celui qui rêve au fond de la salle. En quoi cela consiste ? Le tableau blanc interactif (TBI) permet de projeter sur une surface blanche, accrochée au mur, des présentations, et de jouer sur l’interactivité avec cette présentation, directement depuis ce tableau. Car le grand avantage du TBI, c’est qu’il est tactile. Il interagit potentiellement avec l’ordinateur auquel il est relié. Le professeur peut par conséquent, sans clavier ni souris, interagir avec le tableau sans revenir à son bureau, présenter debout son cours illustré par un PowerPoint et même écrire des notes complémentaires sur sa présentation, d’un simple coup de stylet sur le précieux TBI.

Nouvel outil pédagogique, très utile dans le cadre de formations, ce précieux instrument l’est encore plus pour réaliser des cours informatiques sur des logiciels.

Le tableau blanc interactif n’est bien entendu qu’un outil complémentaire dans le cadre d’un cours, mais il peut s’avérer pratique et aider à capter l’attention de certains élèves plus ciblés, un peu réfractaires aux cours dits traditionnels. D’un simple contact sur le tableau blanc, loin de la souris et de l’écran d’ordinateur, le professeur peut passer d’une fenêtre à une autre, montrer un protocole, etc… Il devient plus facile, par exemple, de faire une démonstration commune à tous ses élèves, sur un logiciel de cartographie, de dessin sur ordinateur ou un tableur. Les notions sont abordées en temps réel, avec une interactivité inédite par rapport à un cours traditionnel.

L’installation du dispositif, en points clés pour les bricoleurs

L’installation d’un tableau blanc interactif est facile. Evidemment, il convient de l’apposer sur un mur, à un endroit où il sera visible de tous. Il faudra le relier à deux éléments clés qui pourront être fixes ou mobiles : un poste d’ordinateur, lui-même branché à un clavier et une souris, ainsi qu’un rétroprojecteur. Trois dispositifs de TBI existent cependant concernant le montage de l’appareil. On peut envisager d’une part un poste et un rétroprojecteur fixes, d’autre part un poste fixe et un rétroprojecteur mobile sur des roulettes, ou encore un poste et un rétroprojecteur mobiles. Tout dépendra alors de la configuration des salles de cours et du besoin (éventuel) de faire bouger les appareils d’une salle à une autre.

Les multiples possibilités pour interagir avec son auditoire

Posé comme une grande tablette tactile, contre un mur, le tableau blanc interactif donne la possibilité à chacun d’interagir. Il peut même être utilisé en faisant passer un élève au tableau, renforçant par la même occasion l’interactivité du cours. Le reproche que l’on peut en effet faire à l’utilisation systématique du TBI est l’éventuel manque de participation des élèves, si le professeur présente son cours, réalise des démonstrations ou des manipulations sur un logiciel que les élèves reproduisent sans grand échange. Il est donc parfois intéressant d’inverser les rôles. Le tableau interactif incite les élèves à participer plus spontanément, c’est une chance dont il faut se saisir.

Le TBI peut même être utilisé avec une petite tablette graphique, qu’on déplace dans la salle de cours pour faire participer les élèves à distance, sans passer au tableau. Certaines entreprises innovantes ont même imaginé pouvoir relier ce type de tableau blanc à des boîtiers de vote, afin de soumettre une assemblée à un quiz par exemple – une idée exploitable par ailleurs dans le cadre de certains examens.

Avec un peu de maîtrise de l’outil et des idées, le professeur peut réaliser une véritable pédagogie et exploiter les nombreuses possibilités du tableau blanc interactif.